Participez à la Journée de prière et d’action pour les enfants

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  • lundi 29 octobre 2012

Pour la Journée de Prière et d’Action pour les Enfants qui a lieu le 20 novembre en parallèle de la Journée Mondiale des Droits de l’Enfant, le BICE se mobilise et vous engage à le faire aussi. Découvrez comment.

En 2008 a été lancée la « Journée de Prière et d’Action pour les Enfants », dans le but de donner une dimension spirituelle à la Journée Mondiale des Droits de l’Enfant, célébrée chaque année le 20 novembre. Le succès de cette initiative va grandissant et l’an dernier, 230 000 personnes ont participé à des événements organisés dans 72 pays.
Le BICE soutient pleinement à cette Journée et propose de la dédier en 2012 aux enfants victimes des conflits, si nombreux cette année.

Pour participer vous aussi à cette Journée de Prière et d’Action pour les Enfants, envoyez-nous tout d’abord vos intentions de prières et pensées dédiées aux enfants, à l’adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou par voie postale au BICE, 70 Bd de Magenta, 75010 Paris. 

Ces intentions de prières seront recueillies lors de la messe qui aura lieu à cette occasion le samedi 24 novembre à partir de 18h au Couvent de l’Annonciation, 222 rue du Faubourg St Honoré, 75008 Paris. Nous vous invitons à assister à nos côtés à cette célébration et à la conférence intitulée « Les enfants, premières victimes des conflits » qui suivra à 19h.
 
Le Frère Olivier Poquillon o.p. sera l’intervenant de cette conférence. Délégué permanent de l’ordre des Dominicains auprès de l’ONU et directeur de l’organisation Dominicains pour Justice et Paix, il a notamment servi plusieurs années en zones de conflit en Afrique et au Moyen Orient et viendra partager avec nous son expérience : « En temps de guerre, les enfants sont ceux qui souffrent le plus : ils forment l'essentiel des morts, des blessés, des traumatisés. Acteurs ou victimes des combats, ils continuent à en pâtir une fois les hostilités terminées. Mais alors qu’ils sont totalement victimes, les enfants sont paradoxalement aussi les premiers vecteurs d’espoir, car l’attention portée à l’enfant est la dernière chose qui demeure quand tout le reste s’est effondré. Ils démontrent aussi par eux-mêmes d’extraordinaires capacités de résilience qui peuvent influencer positivement leurs communautés. C’est de cette grande injustice qui leur est faite mais aussi de leur force que je veux témoigner. »

Nous vous attendons aussi nombreux que possible pour ce moment important dédié aux enfants.

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